Présentation des candidates et candidats à la Municipalité

Vidéos de présentation

Alain Bovay

 

Gérald Gygli

 

Bernard Degex

 

Dominique Martin

 

Thierry George

 

Alexia Weill

 


Fast and curious (jeux des choix)

Alain Bovay, Alexia Weill, Bernard Degex

 

Dominique Martin, Gérald Gygli, Thierry George

 


Qui est ... ?

Dans la mini-série "Qui est ... ?" nous présentons nos six candidats à la municipalité. Nous leur avons posé quelques questions. Découvrez ici leurs réponses.

Qui est ... ?

Qui êtes-vous ?

Alain Bovay, marié et papa de 3 enfants qui se sont installés dans la commune.

 

Quel est votre parcours ?

J’ai rejoint l’entreprise familiale en 1980 pour prendre en charge les finances institutionnelles. En 1992, j’ai repris la direction jusqu’à fin 2019. Pendant cette longue période, je me suis également engagé dans les comités des associations faitières et l’ouverture d’un EMS à Montreux. Avec la création d’une fondation qui regroupe aujourd’hui l’ensemble du patrimoine, représentant plus de 180 collaboratrices et collaborateurs, j’ai pu accompagner de nombreuses réformes avant de me retirer de l’opérationnel.

 

Qu'est-ce qui vous a amené à la politique?

« moins d’Etat, bon Etat » ou encore « trop d’impôt tue l’impôt » étaient des slogans au début des années 80 qui m’ont convaincu… Démarché en 1985 par le Pt du Parti Libéral de St-Légier, Clément Rochat, je me suis engagé en politique, dans un premier temps au comité pour en devenir rapidement le président de section, puis président fondateur du Parti Libéral de la Riviera, avant de rejoindre l’exécutif St-Légerin en 2002.

 

Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre le PLR ? Pour vous, que représente le PLR ?

Tout d’abord, les valeurs libérales humanistes inculquées par mes proches: la cohésion pour une Suisse soudée et solidaire du point de vue social, le besoin d’innover et les progrès techniques pour favoriser l’emploi et maintenir notre qualité de vie.

 

Quels sont les domaines qui vous tiennent particulièrement à cœur ? Quels sont les trois défis qu’il faut absolument soulever ces prochaines années ?

Ce qui me tient à cœur : Les finances, l’économie de proximité et la qualité du « vivre ensemble » dans ce pays multiculturel !
Les défis : La maîtrise de la fiscalité et des taxes, l’aboutissement du projet des nouvelles ressources en eau de la commune, une amélioration de la qualité de vie (environnement, loisirs, mobilité) dans un cadre plus participatif avec la population.

 

Qu’est-ce qu’il faut pour que dans cinq ans on puisse dire que la fusion entre les deux communes est un succès ?

Les identités qui caractérisent nos deux villages sont préservées, mais la « vie commune » est bien réelle ! La démonstration que la fusion a des répercussions positives tant sur le plan des finances que des prestations ou encore des infrastructures pour une meilleure qualité de vie.
                         

On entend souvent parler d’écologie, de climat et d’égalité des sexes. Quelle est votre sensibilité pour ces sujets ? Pensez-vous que le PLR a un rôle à jouer sur ces thématiques ?

Il ne faut pas se voiler la face, il faut déployer des mesures en faveur du climat, mais réfléchies et durable. L’égalité des sexes, bien entendu que j’y suis sensible. Les échelles salariales tant dans nos deux communes respectives que dans mon secteur professionnel préservent toute différence. Il reste encore à promouvoir les postes à responsabilités pour une meilleure répartition.

 

On a vu une certaine lassitude lors des dernières élections et on constate une volonté de renouveau. Est-ce qu’on est trop vieux pour la politique après 40 ans ou deux, trois législatures ?

Tout d’abord, il faut se rappeler qu’il s’agit d’occuper une fonction et non pas d’un emploi. Il ne faut pas se méprendre, le mandat qui nous est confié ne dure que 5 ans ! Il faut avoir à l’esprit qu’un jour, tôt ou tard,  chacun-e se retire… selon sa propre volonté ou celle de la population.  En-dessous de 40 ans, il n’est pas facile de conjuguer la politique dans un exécutif avec la vie professionnelle et la vie de famille ! Pour ma part, j’ai rejoint l’exécutif communal à 44 ans avec une assise professionnelle me permettant de me retourner. Jusqu’ici, il s’agit d’une fonction à plus de 60% à répartir sur 5 jours et souvent 6 jours par semaine !

 

Il y a beaucoup de négociation et de compromis dans la politique. Comment voyez-vous le dialogue et les relations avec les différents groupes d’intérêts ?

Le dialogue est à mes yeux très important. Nous vivons une époque où la démarche participative avec la population s’inscrit plus naturellement dans les projets menés par les autorités. Cette marque d’intérêt de nos citoyen-nes est positive et riche; elle demande davantage de temps et d’ouverture.

 

Qu’est-ce qui vous qualifie ? Pourquoi la population devrait vous élire à la municipalité ?

En portant le projet de fusion depuis ses débuts et avec une solide conviction, je souhaite continuer de contribuer à la réussite complète et harmonieuse de la fusion, afin que la nouvelle commune soit à la hauteur des attentes de notre population. C’est une condition indispensable à un démarrage harmonieux, et réussi, de la nouvelle Commune de Blonay – Saint-Légier

 

Avez-vous une vision ou un rêve pour Blonay – Saint-Légier ?

J’aime bien la citation « Aucun rêve n’est fou, si on se donne les moyens de le réaliser ». Alors, imaginer que notre commune devienne quasi autonome sur le plan énergétique avec une politique de transition efficiente, c’est une belle vision.

 

Y a-t-il autre chose que vous aimeriez dire à la population ?

La qualité du « vivre ensemble » sera au centre de l’action que je souhaite déployer, condition indispensable à un démarrage harmonieux, et réussi, de la nouvelle Commune de Blonay – Saint-Légier. Pour y parvenir, il est important que les différentes sensibilités puissent se faire entendre. Il faudra veiller à conserver un esprit collégial au sein de la Municipalité, ce que j’ai toujours préservé.
Alors « tous ensemble » riches de nos différences, mais animés d’une envie « Commune ». Il s’agit de travailler dans un esprit collégial, de promouvoir une Municipalité ouverte au dialogue, proche des habitant-es, et qui favorise les échanges et la communication car de beaux projets nous attendent au bénéfice des habitant-es !

Qui êtes-vous ?

Mon nom est Bernard Degex, j’ai 58 ans, 4 grands enfants et 3 petits-enfants.

Je suis originaire de Prahins (Vaud) devenu Donneloye après une fusion de communes ( si, si, …) et je suis né à Lausanne où j’ai vécu jusqu’en 1988. Je suis venu m’établir en 1989 à Blonay pour retrouver celle qui deviendra mon épouse en 1991.

Impliqué dès 1990 dans les sociétés locales, je le suis encore actuellement.

 

Quel est votre parcours ?

Après un apprentissage d’électronicien, j’ai poursuivi ma formation dans le domaine de l’informatique (Ecole d’ingénieur à Yverdon, Diplôme de programmeur COBOL, Brevet Fédéral d’Opérateur multimédia).

Après avoir créé ma propre entreprise pour développer et créer de nombreux projets novateurs (jeux télévisuels, bornes interactives pour le Montreux Jazz, Radios locales, …), j’ai été responsable d’un Établissement temporaire subventionné à la Ville de Lausanne. J’ai ensuite été Secrétaire général d’une association professionnelle des médias, puis directeur du Montreux Volley Masters. Je suis actuellement directeur à temps partiel de l’association ESPAS à Lausanne, association qui vient en aide aux personnes victimes d’abus sexuels.

Dans le cadre de diverses formations continues, je mentionnerai l’obtention d’un Diplôme Exécutif en actions publiques (Institut Des Hautes Études en Administrations Publique, UNIL) et une récente formation (juin 2020) de Scrum Master, méthode AGILE de gestion de projets collaborative et participative.

 

Qu’est-ce qui vous a amené à la politique ?

Entré en politique en 1994 au Conseil communal, je n’ai eu cesse de m’intéresser à la « chose publique » et aux actions à mener pour répondre aux exigences légales, mais aussi pour trouver de nouvelles prestations et/ou infrastructures à proposer à notre collectivité, aussi bien pour répondre à des attentes que parfois pour anticiper des demandes.

La réponse à ma frustration de ne pas pouvoir faire aboutir des projets a été trouvée lors de mon élection à la Municipalité de Blonay, dès le 1er janvier 2002. Cela fera donc 20 années de Municipalité consacrées à notre collectivité à la fin de cette année.

Défenseur de la fusion de la première heure, j’ai participé à des réflexions déjà dans la fin des années 2000. J’ai réussi un diplôme en actions publiques en 2009 à l’IDHEAP, dont le travail final était consacré à la fusion de Blonay et de St-Légier-La Chiésaz, c’est dire… Puis actif contre la fusion des dix communes de la Riviera, j’ai eu l’occasion très tôt de positionner nos deux communes, en collaboration étroite avec Alain Bovay, dans une vision fusionnelle. L’étape ultime ayant été franchie en septembre 2020, je me sens tout à fait légitimé d’accompagner ce changement pour démarrer notre nouvelle commune.

 

Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre le PLR ? Pour vous, que représente le PLR ?

On ne peut pas toujours être d’accord sur tous les points et le programme d’un parti politique. Mais pour moi et les valeurs qui sont les miennes, j’ai trouvé dans le PLR des éléments moteurs qui me permettent de me reconnaitre.

J’évoquerai un Etat fort, qui peut notamment aider les plus faibles sans cependant être un pis-aller systématique.

La responsabilité individuelle, valeur qui tente de disparaître pour devenir un recours au « j’ai droit » en oubliant la notion du devoir.

Une reconnaissance de la famille est aussi pour moi une valeur forte avec tout ce qui peut être développé autour de manière à faciliter les interactions vie familiale – vie professionnelle – vie associative.

Un soutien à l’économie efficace est aussi une valeur importante qui est au centre de mes préoccupations tant dans les domaines de l’innovation que dans des domaines plus traditionnels souvent indispensable à nos besoins de base.

Une sécurité pour toutes et tous est la cinquième valeur qui m’anime.

 

Quels sont les domaines qui vous tiennent particulièrement à cœur ? Quels sont les trois défis qu’il faut absolument soulever ces prochaines années ?

Les domaines qui me tiennent à cœur sont notamment la sécurité publique, l’accueil de l’enfance et les liens sociaux.

Sur le plan de la sécurité, le défi consiste à permettre un redéploiement des forces sécuritaires sur la Riviera avec l’ASR en lien étroit avec l’édification de la future Maison de la Sécurité Publique Riviera. Je suis particulièrement bien placé pour cela et pour défendre notre nouvelle commune ayant été réélu comme Président de l’ASR pour la nouvelle législature.

Sur le plan de l’accueil de l’enfance, il y a lieu de consacrer rapidement un peu d’énergie afin de rétablir la confiance entre les acteurs locaux, pour développer de nouvelles places d’accueil.

Concernant les liens sociaux, le soutien intensif de nos sociétés locales, ainsi que la facilitation à la mise en place de nouvelles manifestations et/ou de nouvelles infrastructures sont des éléments qui devront être moteurs dès le début de la nouvelle législature.

 

Qu’est-ce qu’il faut pour que dans cinq ans on puisse dire que la fusion entre les deux communes est un succès ?

Le premier défi est sans aucun doute de tenter de convaincre la presque moitié de la population, qui a voté non, qu’elle a eu tort.

Le deuxième challenge est certainement de démontrer aux votants qui ont soutenu la fusion qu’ils ont eu raison de le faire.

Le troisième défi pour les nouvelles autorités sera de collaborer efficacement et de manière constructive avec les futurs élus qui étaient opposés à la fusion.

 

On entend souvent parler d’écologie, de climat et d’égalité des sexes. Quelle est votre sensibilité pour ces sujets ? Pensez-vous que le PLR a un rôle à jouer sur ces thématiques ?

  1. Je préfère parler de durabilité que d’écologie. Pour moi la durabilité est le savant mélange de l’économie, de l’écologie et du social. Aucun projet ne devrait voir le jour en ne prenant pas en compte l’entier de ces trois paramètres.
  2. Concernant le climat, il serait aberrant de jouer les autruches en argumentant des inepties. Il est très clair que nous devons faire quelque chose, rapidement et que les technologies seules ne pourront pas répondre à cette question. Mais c’est pour moi une partie intégrée aux aspects de durabilité ci-dessus. Imaginer que ce virage n’aura aucun coût est juste un leurre. Celles et ceux qui s’opposent à d’éventuelles taxes affectées, verront simplement la facture être dissoute dans leurs impôts.
  3. L’égalité des sexes ne devrait même pas être une question débattue. Elle est normale. J’ai eu et ai encore à cœur de mettre tout en ouvre dans les institutions auprès desquelles j’ai des responsabilités de m’assurer de cette équité.

Pour les trois points ci-dessus le PLR en tant que parti leader de l’économie et de centre-droite doit prendre ses responsabilités et mettre en place des concepts et projets qui vont dans ce sens. La vision parfois divergente au sein même d’une formation politique peut parfois être contrebalancée par des personnalités fortes qui amènent le changement.

 

On a vu une certaine lassitude lors des dernières élections et on constate une volonté de renouveau. Est-ce qu’on est trop vieux pour la politique après 40 ans ou deux, trois législatures ?

Tout est dans la motivation à créer les choses, à mener des projets à la réussite, mais surtout à entendre et écouter les attentes des citoyennes et citoyens de tout âge pour tenter (la chose n’est pas toujours simple) d’y répondre au mieux.

Il n’est bien entendu pas interdit d’être même un moteur de l’innovation et de nouveaux projets citoyens.

Après quatre législatures je serai évidement mal venu de dire qu’il y a des limites d’âges et/ou de durée de mandat...

Je crois par contre qu’un savant mélange de fortes expériences et de compétences politique alliées à une certaine jeunesse de fonction devrait être un bon cocktail de réussite.

De plus, on peut trouver des personnes de 30 ans « très vieilles dans leur tête » et des personnes de 60 ans avides d’apprendre et « d’être à jour ». La remise en question personnelle, qui n’est peut-être pas le fort de certains candidats, passe aussi par de la formation continue et un peu d’introspection…

 

Il y a beaucoup de négociation et de compromis dans la politique. Comment voyez-vous le dialogue et les relations avec les différents groupes d’intérêts ?

La négociation et le consensus sont les bases même de notre démocratie et ce à tous les échelons. Les positions dogmatiques inflexibles n’ont rien à faire dans la politique et spécialement la politique de proximité comme j’appelle celle que nous sommes amenés à faire.. Avec le recul, les compromis finissent toujours, même si ce sont souvent des demi-victoires, par satisfaire les citoyennes et citoyens. Et finalement c’est cela que nous devons chercher.

Les approches participatives sont sans aucun doute celles que nous devons privilégier. Cependant, celles et ceux qui participent doivent en premier lieu apprendre la frustration. On doit en effet admettre comme règle de base que ce ne sont pas nécessairement les idées que j’ai amenées qui vont être retenues. C’est aussi cela la démocratie participative.

 

Qu’est-ce qui vous qualifie ? Pourquoi la population devrait vous élire à la municipalité ?

Les citoyennes et citoyens ont sans aucun doute besoin de personnes dynamiques et passionnées, avec notamment une très bonne connaissance des politiques publiques, dotées d’une orientation « clients », qui connaissent les contraintes des administrations communales et la gestion de projets multi-facteurs, et qui peuvent faire preuve d’une grande sensibilité politique et humaine.

Je réponds à ces critères et suis prêt à m’engager pour développer des actions, en adéquation avec les missions souhaitées pour la commune de Blonay —Saint-Légier, et dans le respect de l’identité et des particularités de cette nouvelle collectivité.

 

Avez-vous une vision ou un rêve pour Blonay – Saint-Légier ?

Blonay  – Saint-Légier, comme grande commune périurbaine, doit pouvoir trouver une place de choix dans la Riviera, en conservant son esprit villageois, mais en affirmant la position politique qui va être la sienne.

 

Y a-t-il autre chose que vous aimeriez dire à la population ?

Proposer ma candidature à la Municipalité c’est aussi un nouveau contrat de confiance que je propose à la population pour la prochaine législature. Les divers projets que j’ai pu mener, les nombreuses idées que j’ai pu apporter à ma Commune, les prises de position à différents niveaux qui ont permis de défendre les intérêts de Blonay et de St-Légier-La Chiésaz ou de la Région, sont autant d’éléments factuels qui démontrent le dynamisme et le sérieux que je mets dans cette fonction. La politique de proximité est au cœur de mes préoccupations tout comme le maintien de notre extraordinaire qualité de vie. Parlons-en !

Pour encore mieux me découvrir, un petit tour sur https://www.degex.ch

Qui êtes-vous ?

Je me présente, Thierry George né en 1961, marié et père de deux jeunes adultes, résident à Saint-Légier - La Chiésaz depuis 1994.

Après deux législatures au conseil communal dont une comme président de la Commission de gestion, j’ai été élu municipal en 2016 et suis en charge des Espaces publics, du Développement durable et de la Culture ainsi que des représentations suivantes :

  • Membre du Fond Culturel Riviera et président pour cette fin d’année du bureau exécutif
  • Représentant des communes de la Riviera au Conseil de Fondation du Septembre Musical
  • Membre du Conseil du Conservatoire de musique de Vevey et de l’Ecole Jeunesse et Musique de Blonay - Saint-Légier
  • Représentant communal au sein de l’organisation Passeport Vacances 
  • Représentant de la commune au groupement Gédériviera et Satom, je fais partie d’un groupe de réflexion pour une gestion durable et économique des déchets.

 

Quel est votre parcours ?

J'ai obtenu un CFC d’opticien et diplôme HES comme spécialiste en optométrie et adaptation de lentilles de contact.

En 1989 création de mon entreprise d’optique et lunetterie à Montreux.

En 2000 création et adhésion au groupement Optic 2000 Suisse et élu délégué durant 15 ans auprès de la maison mère à Paris.

Pendant près de 30 ans j’ai formé plusieurs apprentis, suivi les mises à niveaux professionnelles ainsi qu’un cursus de responsable dans les ressources humaines et gestion des conflits.

De 1990 à 2010 j’ai fonctionné comme expert aux examens de formation professionnelle supérieure pour l’OFIAMT. J’ai remis mon affaire en 2018.

Parallèlement, suite au décès de mon père en 1994, j’ai repris la responsabilité de la gestion d’un patrimoine immobilier et étendu mes connaissances dans ce domaine au fil des années.

 

Qu’est-ce qui vous a amené à la politique ?

En tant qu’entrepreneur je dois prendre des décisions et suivre le fil de l’actualité et des tendances. Partisan des idées PLR, je trouve important de m’engager pour défendre mes convictions et représenter politiquement les petites entreprises.

Par mon engagement au sein de notre commune, je désire perpétuer la qualité de vie et des infrastructures offertes dans notre région aux familles en mettant à profit mes connaissances acquises et en m’octroyant le temps nécessaire pour mener à bien mes actions.

 

Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre le PLR ? Pour vous, que représente le PLR ?

Dans un premier temps j’ai rejoint le parti libéral qui représentait cet esprit d'entrepreneur, ensuite, étant membre du comité Saint-Légerin, j’ai été actif dans la fusion Libéral-Radical de notre section qui a perpétué ses engagements envers le groupement des commerces et entreprises, structures scolaires et garderies ainsi que la défense des intérêts des sociétés locales.

L’ambiance, l’ouverture au dialogue de notre groupe, est primordiale pour créer un climat constructif et de bien vivre dans notre commune.

L’engagement du PLR correspond à une vision pragmatique ouverte aux changements dus aux époques, le PLR au niveau national défend nos libertés de déplacement, de penser, nos biens patrimoniaux, nos industries et les développements technologiques reconnus au niveau mondial, toutes ses valeurs sont importantes à mes yeux.

 

Quels sont les domaines qui vous tiennent particulièrement à cœur ? Quels sont les trois défis qu’il faut absolument relever ces prochaines années ?

Environnement : mes grands-parents sont d’origine paysanne et depuis mon enfance j’ai été sensibilisé au non gaspillage de l’eau, de l’énergie et de la nourriture. Ce sont ces principes que j’ai transmis à mes enfants.

Lors de mon mandat de municipal, avec mes chefs de services j’ai mis en place des organisations, toujours avec la réflexion sur l’engagement durable, notamment

  • Développement de la mobilité douce piétonne et cycliste, nous devons continuer à développer cette mobilité douce sur tout le territoire, la liaison entre nos structures scolaires ainsi qu’avec nos communes voisines et les transports publics, cela malgré les difficultés causées par la topologie des bourgs.
  • L’accès à la culture est une ouverture sur le monde ou une autre manière de voir les choses et doit être offerte à toute la population.
  • Des emplois de qualité à proximité, que ce soit dans l’agriculture pour le maintien d’une alimentation saine, dans les domaines du service à la personne, le commerce, l’industrie.

 

Qu’est-ce qu’il faut pour que dans cinq ans on puisse dire que la fusion entre les deux communes est un succès ?

  • Des services à la population plus élargis, une meilleure qualité de vie grâce aux prestations offertes, petite enfance, écoles, loisirs éducatifs, sportifs.
  • Améliorer la présence sécuritaire et utilisation des moyens nous permettant la prévention des dangers naturels.
  • Par notre urbanisme nous devons assurer la viabilité des commerces locaux et conserver la vie culturelle que l’on peut exercer au sein des sociétés.
  • Que nous ayons réussi à mettre en place un plan climat communal réaliste et validé par le canton.

 

On entend souvent parler d’écologie, de climat et d’égalité des sexes. Quelle est votre sensibilité pour ces sujets ? Pensez-vous que le PLR a un rôle à jouer sur ces thématiques ?

Bien évidemment, étant président de la commission communale « Energie et Environnement », j’encourage au développement de la production d’énergie renouvelable et toutes les mesures d’économies d’énergie doivent être favorisées.

Le PLR est défendeur de solutions pragmatiques, car nous devons aussi préserver le niveau concurrentiel de nos entreprises.

Concernant l’égalité, les femmes PLR sont maintenant plus nombreuses et ensemble, nous feront avancer l’égalité des sexes de manière durable.

 

On a vu une certaine lassitude lors des dernières élections et on constate une volonté de renouveau. Est-ce qu’on est trop vieux pour la politique après 40 ans ou deux, trois législatures ?

S’engager politiquement représente un investissement en temps, ce que je n’avais pas à 40 ans, donc non on n’est pas trop vieux passé ce cap.

Expérience faite, si l’on veut développer ses idées, les expliquer et mettre en place des solutions, il faut plus d’une législature compte tenu des contraintes légales, c’est aussi pour cela que je désire poursuivre mon engagement pour notre commune et que je sollicite vos suffrages.

 

Il y a beaucoup de négociation et de compromis dans la politique. Comment voyez-vous le dialogue et les relations avec les différents groupes d’intérêts ?

Professionnellement ou en politique j’ai toujours privilégié le dialogue et je ne le regrette pas. Même si je travaille en profondeur un dossier, il y a toujours un plus qui peut être apporté par une personne, un habitant, un groupe politique ou d’intérêts et c’est important d’écouter les avis constructifs.

Les compromis permettent souvent de faire évoluer une cause, un projet et sont le résultat de discussions avec une ouverture d’esprit des intervenants.

 

Qu’est-ce qui vous qualifie ? Pourquoi la population devrait vous élire à la municipalité ?

Rassembleur et à l’écoute, j’aime que la population puisse s’exprimer pour faire émerger des idées, des besoins et en débattre.

Je souhaite continuer les travaux déjà entrepris pour des cheminements de mobilité douce sur tout le territoire communal en horizontal et vertical, la réfection des routes, la modernisation du traitement de déchets, nos projets pour l’environnement, la création d’un plan climat et toujours contribuer à soutenir nos sociétés locales et sportives.

 

Avez-vous une vision ou un rêve pour Blonay – Saint-Légier ?

Que la commune fusionnée offre un développement profitant à toute sa population, grâce au bon sens des autorités.

 

Y a-t-il autre chose que vous aimeriez dire à la population ?

Que je sollicite vos suffrages afin de pouvoir travailler de manière participative, de concert avec Blonaysans et Saint-Légerins à la recherche de solutions pragmatiques, sans parti pris, tout en conservant l’identité propre de nos deux bourgs.

Qui êtes-vous ?

Un enfant 50% de Blonay et 50% de St-Légier, donc déjà fusionné.

 

Quel est votre parcours ?

Professionnel : à la Poste. Dans le village, essentiellement associatif et politique.

 

Qu’est-ce qui vous a amené à la politique ?

L’intérêt pour tout ce qui touche à nos deux villages, leur fonctionnement et ses habitants.

 

Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre le PLR ? Pour vous, que représente le PLR ?

La plupart de mes connaissances avec qui je m’entends bien en font partie. Le PLR représente, ce que tous les groupements et autres partis pourraient également représenter mais au PLR, c’est du concret et sincère: dynamisme, convivialité, loyauté, au service de sa population.

 

Quels sont les domaines qui vous tiennent particulièrement à cœur ?

Le maintien de l’esprit villageois, ouvert à toutes les nouvelles citoyennes et tous les nouveaux citoyens.

 

Quels sont les trois défis qu’il faut absolument soulever ces prochaines années ?

Gestion du pré- et parascolaire, intégrer et motiver à la vie communautaire des nouvelles habitantes et nouveaux habitants, apporter notre contribution contre la pollution (en général) et optimiser nos ressources (énergie, eaux, recyclage), en plus simple, aider le climat avec nos moyens.

 

Qu’est-ce qu’il faut pour que dans cinq ans on puisse dire que la fusion entre les deux communes est un succès ?

Il faut montrer l’exemple, fédérer les citoyennes et citoyens autour des sujets qui les intéressent et ne pas vouloir tout révolutionner, mais intégrer le meilleur des deux villages dans chaque organisation et activité, privée, politique ou associative. Et surtout, veiller à ce que la mise en place des services communaux permette à chacune et chacun de réaliser son travail efficacement et dans un bon état d’esprit.

 

On entend souvent parler d’écologie, de climat et d’égalité des sexes. Quelle est votre sensibilité pour ces sujets ?

Ces trois sujets font partie de la vie en général et ne devraient pas appartenir à une seule couleur politique. C’est un devoir citoyen de tout un chacun.

Pensez-vous que le PLR a un rôle à jouer sur ces thématiques ?

Parfaitement, comme tout le monde.

 

On a vu une certaine lassitude lors des dernières élections et on constate une volonté de renouveau. Est-ce qu’on est trop vieux pour la politique après 40 ans ou deux, trois législatures ?

NON. C’est le manque de motivation et d’efficacité qui doit être le signal. Une certaine lassitude ? Nous avons lu et entendu les mêmes propos envers Roger Federer il y a 10 ans, car il avait déjà assez gagné.

 

Il y a beaucoup de négociation et de compromis dans la politique. Comment voyez-vous le dialogue et les relations avec les différents groupes d’intérêts ?

Dialogue et compromis sont des éléments indispensables si nous voulons avancer ensemble. Le PLR est un des acteurs de la vie politique. Le plus important chez nous, mais pas le seul.

 

Qu’est-ce qui vous qualifie ?

Sympathique, souriant, actif, à l’écoute des personnes, dynamique, franc, collégial.

 

Pourquoi la population devrait vous élire à la municipalité ?

Parce que je représente une frange de cette société qui est contente qu’un des leurs se mette à disposition pour remplir ces tâches souvent ingrates que celles de municipal.

 

Avez-vous une vision ou un rêve pour Blonay – Saint-Légier ?

Que cette fusion soit simplement l’addition de deux entités fortes et complémentaires et non pas la création d’une ville sans âme ni activité associative.

 

Y a-t-il autre chose que vous aimeriez dire à la population ?

Bravo d’avoir choisi cette région, bravo d’y rester et de participer activement à la vie de nos deux villages. Merci de nous faire confiance.

Qui êtes-vous ?

Alexia Weill, artiste sculptrice et plasticienne. Je suis indépendante et entrepreneure.

Je vis à Blonay-Saint-Légier depuis 7 ans. J’ai deux enfants, une fille de 16 ans et un fils de 14 ans.

 

Quel est votre parcours ?

Après mon baccalauréat j’ai étudié la réalisation cinématographique (Bachelor ESRA-Paris) tout en prenant des cours aux Beaux-Arts. J’ai travaillé pendant une dizaine d’années dans l’audiovisuel en étant basée à Paris, principalement dans la réalisation de films, d’émissions de télévision, documentaires, pub tv... J’ai vécu au Canada, en Espagne et voyagé dans de nombreux pays pour mon travail. J’ai été cheffe de projets pendant plusieurs années chez Publicis Events pour l’organisation d’événements et de tournages de films. Je me suis installée définitivement en Suisse en 2005 et j’ai axé ma carrière autour de l’art et la création de sculptures. J’ai exposé mes oeuvres un peu partout en Europe (France, Angleterre, Espagne, Italie, Luxembourg, Allemagne…) et aux Etats-Unis à New-York et Miami ainsi qu’à Dubaï. J’aime travailler sur des projets d’aménagement de l’espace public. J’ai réalisé l’aménagement du giratoire des Boulingrins, lieu-dit de la Bergerie à Saint Légier avec la création « Dessine-moi un mouton ». Les communes de Villeneuve et Aigle ont également fait l’acquisition de mes sculptures ainsi que de nombreux collectionneurs privés. Je suis très active dans la région. Je crée depuis 5 ans chaque année les Trophées du Elle Spirit Open de Montreux, et j’ai été la première artiste à créer les Trophées des Mérites pour la région Riviera-Lavaux. En 2020, j’ai réalisé les Nestlé Virtuous Circle Awards. Cette année je présente deux sculptures monumentales en pierre sur le thème de la transformation avec Ailyos Art Nature à Leysin, exposée au bord du Lac d’Aï à 2000 mètres d’altitude et une œuvre en bois et résine au bord du lac Léman pour la Biennale de Montreux 2021. Je prépare un très beau projet pour la HEP Vaud avec une exposition à Lausanne en novembre prochain. Depuis presque un an, je développe un projet de centre culturel avec les propriétaires du Domaine du Crêt à Saint-Légier. Un projet artistique novateur qui, je l’espère, va se concrétiser très bientôt et apportera une nouvelle dimension culturelle à notre commune et à notre région.

Vous pouvez découvrir mon profil d’artiste sur www.alexiaweill.com et mon profil de candidate à la Municipalité sur www.alexiaweill.ch

 

Qu’est-ce qui vous a amené à la politique ?

Mes activités au sein d’associations féminines vaudoises m’ont motivé à poursuivre mes engagements sur la scène politique locale. Je suis membre du BPW (Business & Professional Women Vaud) depuis 7 ans et j’organise chaque année la journée de l’Equal Pay Day. Je suis également membre du CLAFV depuis 2020 (Centre de Liaison des Associations Féminines Vaudoises) et je présiderai cette année le 3ème prix à l’égalité du Canton de Vaud, un prix décerné à une association qui œuvre en faveur de l’égalité en partenariat avec les Bureau de l’égalité entre les femmes et les hommes du Canton de Vaud (BEFH).

Cela fait des années que je côtoie des femmes politiciennes dans mon réseau et j’ai souhaité m’engager cette année pour ma commune afin d’apporter une nouvelle vision à la fois féminine et dynamique avec mon parcours artistique et entreprenarial. Actuellement les femmes ne sont pas suffisamment représentées dans les exécutifs communaux. (voir article https://www.plr-bsl.ch/actualites/blog/blog-details/news/la-vision-feminine-a-lexecutif-pour-les-50-ans-du-droit-de-vote-des-femmes)

Mais le déclic a été suite à l’invitation le 7 février dernier à présenter en ouverture de la séance du Grand Conseil un tableau que j’ai crée pour les 50 ans du droit de vote et d’éligibilité des femmes en Suisse. Sur cette toile, j’ai représenté les pionnières qui ont œuvré pour que nous puissions aujourd’hui en tant que femmes, voter et être éligibles. En sortant de cet événement exceptionnel, puisque c’était la première fois qu’une œuvre d’art entrait au parlement, j’ai eu envie de participer à cette chaîne collective et de m’engager à mettre mes compétences et ma vision à l’échelle communale au service de la population.

 

Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre le PLR ? Pour vous, que représente le PLR ?

J’ai choisi de rejoindre le PLR, car il représente les valeurs qui me sont les plus proches, notamment celles de la liberté, de l’entreprenariat et de la créativité avec une dimension humaniste, celle du respect de l’individu.

 

Quels sont les domaines qui vous tiennent particulièrement à cœur ? Quels sont les trois défis qu’il faut absolument soulever ces prochaines années ?

Une meilleure conciliation entre la vie professionnelle et la familiale, davantage de lien social entre nous avec le soutien des associations locales, la création de lieux de rencontres pour toutes les générations et, bien sûr, une vie culturelle dynamique et créative qui réponde aux attentes des habitantes et des habitants de notre commune.

Les 3 défis sont

  • Continuer à développer la commune tout en gardant sa dimension humaine.
  • Proposer une politique qui réponde aux attentes de la population, notamment en terme de politique familiale et culturelle.
  • Une politique environnementale associant écologie et économie en impliquant l’ensemble de la population.

 

Qu’est-ce qu’il faut pour que dans cinq ans on puisse dire que la fusion entre les deux

communes est un succès ?

Réussir à garder une identité respectueuse de l’historique des deux villages et une qualité de vie tout en regardant vers l’avenir en agissant et en développant une entité forte en tant que nouvelle grande commune de la Riviera.

 

On entend souvent parler d’écologie, de climat et d’égalité des sexes. Quelle est votre sensibilité pour ces sujets ? Pensez-vous que le PLR a un rôle à jouer sur ces thématiques ?

L’écologie nous concerne tous, c’est un devoir pour les futures générations que de concevoir notre économie avec des objectifs de durabilité. C’est ce que l’on appelle l’écomodernisme (voir article https://www.plr-bsl.ch/actualites/blog/blog-details/news/quelle-ecologie-voulons-nous). Je pense que soutenir l’innovation est primordial pour trouver des solutions créatives, nous devons soutenir les jeunes entreprises innovantes et actives en particulier dans l’économie circulaire.

Actuellement nous sommes tous témoins d’événements climatiques extrêmes, canicules, feux de forêt, précipitations et accélération de fonte de la banquise et des glaciers. Des décisions doivent être prises maintenant pour limiter le réchaufemment climatique et la transition énergétique est primordiale. C’est une situation qui concerne tous les pays.

L’égalité est une des causes que je défends depuis de nombreuses années notamment en créant des œuvres d’art et en organisant des événements pour sensibiliser sur cette thématique, en particulier l’égalité salariale. Il est nécéssaire de s’engager aussi pour une meilleure conciliation entre vie familiale et vie professionnelle et cela passe par la création de places d’acceuil en cherchant des solutions de partenariat public-privé.

 

Le PLR a un rôle à jouer sur toutes ces thématiques : soutenir l’innovation, soutenir la transition énergétique, et nous ferons avancer l’égalité en ayant plus de femmes engagées en politique.

 

On a vu une certaine lassitude lors des dernières élections et on constate une volonté de renouveau. Est-ce qu’on est trop vieux pour la politique après 40 ans ou deux, trois législatures ?

La politique n’est pas une question d’âge mais d’état d’esprit. Je pense que toutes les générations devraient prendre part à la vie politique. Les jeunes dès 18 ans jusqu’aux plus « sages » car ils ont l’expérience et le recul sur ce qui est à faire ou ne pas refaire et ont tiré les expériences du passé. Mais j’ai conscience que c’est une vision très idéaliste.

 

Il y a beaucoup de négociation et de compromis dans la politique. Comment voyez-vous le dialogue et les relations avec les différents groupes d’intérêts ?

Là encore je dirai qu’il faut mettre en avant le bon sens et l’intelligence collective tout en gardant son identité et celle de sa maison politique. Cela passe par le dialogue, le respect et l’écoute et un profond sens de la médiation.

 

Qu’est-ce qui vous qualifie ? Pourquoi la population devrait vous élire à la municipalité ?

Je suis dynamique, hyper créative, passionnée par tous mes engagements et très altruiste, avec un tempérament joyeux. J’aime le contact humain, j’ai un sens de l’écoute très développé et quand je m’engage, c’est à 100%.

La présence des femmes à l’exécutif est essentielle et je pense humblement être une bonne candidate. J’ai de l’expérience dans de nombreux domaines notamment en gestion de projets, gestion d’équipe avec une vision créative. J’aimerais mettre ces compétences au service de la population.

 

Avez-vous une vision ou un rêve pour Blonay – Saint-Légier ?

Que notre commune continue à offrir une qualité de vie telle que nous la connaissons aujourd’hui tout en développant une nouvelle offre culturelle forte. Un projet que je développe depuis un an et qui, je l’espère, va se concrétiser pour offrir aux habitantes et aux habitants un nouveau lieu de ressourcement, de rencontres et de dynamisme pour l’économie locale.

 

Y a-t-il autre chose que vous aimeriez dire à la population ?

N’hésitez pas à m’arrêter dans la rue si vous me croisez pour me parler, je serai toujours prête à vous écouter et échanger sur les sujets que vous souhaitez.

Etre politicienne c’est avant tout être humaine !

 

 


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Nos six candidats ont sorti leurs plumes et se sont exprimés à différents sujets qui touchent de près le travail de la commune et donc des municipaux. Vous pouvez découvrir leurs idées au travers de leurs articles.

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